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Les gagnants 2018

Première remise de la médaille Limmex

La première remise de la Médaille Limmex 2018 a été un succès. L'événement a été animé par Christa Rigozzi, qui a mené avec beaucoup de charme la soirée de gala. Les gagnants de chaque catégorie ont été choisis par le vote du jury et du public. Lisez ici ce qui rend les gagnants si uniques.

Hugo Wyssbrod

Gagnant de la catégorie "économie"

Peu de gens savent encore faire ce que fait Hugo Wyssbord: fabriquer des chaussures. Quand le maître artisan d’une grande chaîne d’ateliers de réparation est devenu trop cher, il a ouvert avec succès son propre atelier. Aujourd’hui, il passe tous les jours dans sa boutique, qu’il veut laisser un jour à son apprenti. Il est fier de ses compétences et de son indépendance financière. Mais les chaussures ne sont pas son unique passion. Depuis plusieurs années, il fabrique et restaure des instruments en bois tels que des violons et des violoncelles. Et le fait qu’il ne sache pas en jouer n’est pas un problème pour lui. Hugo Wyssbrod est une source d’inspiration car, à 78 ans, il se consacre toujours avec enthousiasme à l’artisanat traditionnel.

Walter Burri

Gagnant de la catégorie "société"

Si le journal 20 Minutes n’arrive pas à Interlaken, Walter Burri va le chercher. Pour ce faire, il roule chaque jour, exactement à la même heure, entre les gares d’Interlaken-Ouest et Est et ramasse les exemplaires en bon état. Quel que soit le temps, il les distribue ensuite à vélo à environ 100 clients (cochers, restaurants, boutiques, assurances, Mc Donald’s, particuliers, etc.). Il y a huit ans, cela l’a aidé à surmonter la mort de sa femme. Aujourd’hui, cela le tient occupé et lui fait voir du monde, même s’il doit maintenant limiter ses tournées au centre d’Interlaken. Au-delà de toute la joie qu’il procure aux autres, il ne faut pas oublier qu’il évacue gratuitement trois tonnes de vieux papiers par an pour la CFF. Walter Burri est une source d’inspiration car à 83 ans, sans s’en vanter, il fait plaisir aux autres et à l’environnement.

Johanna Schneider

Gagnante de la catégorie "culture"

L’artiste Johanna Schneider crée de l’art numérique et s’est fait un nom grâce à une technique qu’elle a conçue elle-même en autodidacte, le «photopaintings mosaics digital» (mosaïques de photos numériques). A 77 ans, c’est extraordinaire. Elle expose dans le monde entier et puise dans ses voyages l’inspiration pour de nouveaux travaux. Parallèlement, elle est membre de plusieurs collectifs d’artistes et s’engage dans des manifestations caritatives. Par les couleurs et la composition de ses œuvres, elle veut représenter sa perception de la vie. Regarder de plus près les détails de ses mosaïques de photo vaut la peine. Johanna Schneider est source d’inspiration car, à 78 ans, elle est tout sauf quelconque et sait faire vivre son art avec son temps.

Edmond Kiener

Gagnant de la catégorie "sociale"

Cela fait plus de 40 ans qu’Hermann Oberli a travaillé en tant que chirurgien sur les îles Salomon. Il y est revenu très régulièrement et a apporté une aide importante au développement. Grâce à ses initiatives, il existe aujourd’hui un Master qui forme des chirurgiens et les prépare aux défis socioculturels. Actuellement, 22 médecins issus de huit pays du Pacifique participent au programme de la PIOA (Pacific Islands Orthopaedic Association, «Association orthopédique des îles du Pacifique»), qui leur permettra par la suite de prendre en charge les cas de chirurgie d’urgence et d’orthopédie pour les 10 millions d’habitants des Etats insulaires du Pacifique Sud. M. Oberli continue de consacrer une grande partie de sa vie à cette mission. Hermann Oberli est une source d’inspiration car, à 78 ans, il aide les autres à s’aider eux-mêmes.

Hans Howald

Gagnant de la catégorie "sport"

Ce qui pousse Hans Howald à grimper sur son monocycle est avant tout l’ambition sportive et la curiosité. Après qu’une grave maladie l’a menacé de finir en fauteuil roulant, il s’est mis à ce sport peu commun à 60 ans. Maintenant, il vient à bout de centaines voire de milliers de kilomètres et de côtes pendant ses tours. La diversité culturelle incroyable qui l’a notamment fasciné lors de son voyage entre l’Atlantique et la mer Noire le fait rêver à d’autres projets, comme la route de la soie ou le Japon. Ce sont les nouvelles rencontres et l’enthousiasme des enfants qu’il croise qui le poussent à continuer après les crevaisons ou les chutes. Hans Howald est une source d’inspiration car, à 69 ans, il fait fi des frontières et conquiert le vaste monde à monocycle.

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